« Le Coran et l’islam se sont imposés à moi, quelques années avant le 11 septembre, lorsque j’ai compris que l’une des clés de compréhension de l’imaginaire arabo-musulman et de l’imaginaire de l’immigration, ici, en France, allaient notamment devoir passer par l’islam. Les thèses sociologisantes étaient insuffisantes pour traduire le réel des musulmans de France. Je voyais comment les gens vivaient leur religion dans l’anonymat le plus complet. »
Le fruit de l’amour, dit-on, se voit à la beauté de la grossesse de la femme.
Almées, concubines et bayadère : Dans son Voyage en orient, Gérard de Nerval a écrit : J’ai parlé de ces dernières sous le nom d’almées en cédant, pour être plus clair, au préjugé européen. Les danseuses s’appellent ghawasies les almées sont des chanteuses . Les voyageurs qui …
L’adage arabe dit : L’amour rend aveugle et muet.
Dans le monde agité que nous vivons, il est bon qu’une catégorie de gens, appelés soufis, puisse tenir pour nous ce rôle précieux d’éveilleurs. Ils sont des bougies qui s’allument au fur et à mesure que le doute s’épaissit.
L’amour est une mer sans rivage, une nuit sans aurore, une maladie sans médecin, une calamité sans patience, un désespoir sans apaisement. .. car si l’amour est en apparence une ivresse, il est intérieurement une lucidité.
Pour moi Shéhérazade est une femme pré-moderne, qui fonctionne dans un environnement assez féodal, assez misogyne, assez patriarcal, tenu par la règle d’or qui est celle de l’homme comme identifiant de l’autorité principale. Elle est révolutionnaire dans le sens où elle va con…