« Le bonheur en ménage est pure affaire de hasard. La félicité de deux époux ne m’apparaît pas devoir être plus grande du fait qu’ils se connaissaient à fond avant leur mariage ; cela n’empêche pas les divergences de naître ensuite et de provoquer les inévitables déceptions. Mieux vaut, à mon avis, ignorer le plus possible les défauts de celui qui partagera votre existence !. »
Oh ! combien il est facile à ceux qui n’ont aucune peine personnelle de parler d’effort et de courage !.
Voila une triste affaire c’est là, pour un jeune homme, une nouvelle manière de faire sa cour. Briser la tête de sa fiancée, puis mettre un emplâtre dessus. N’est ce pas, miss Elliot ?
– J’admire hautement mes trois gendres, déclara-t-il. Wickham, peut-être, est mon préféré mais je crois que j’aimerai votre mari tout autant que celui de Jane.
Quand on a le cœur pris, je sais combien on est peu sensible à l’attention des gens. Tout est si insipide, si dénué d’intérêt qui ne se rapporte pas à l’objet aimé… Je comprends parfaitement vos sentiments.
La personne, homme ou femme, qui n’éprouve pas de plaisir à la lecture d’un bon roman ne peut qu’être d’une bêtise intolérable.
À ceux qui ne changent jamais d’opinion, il incombe particulièrement de bien juger du premier coup.