« Le bonheur, c’est le silence de l’intelligence. »
J’étais là pour conquérir tes regards. Je sus que je t’aimais d’un amour absolu, bien au-delà des souffrances, des peurs et des attentes, bien au-dessus des lois de l’amour. Je sus que je t’aimais parce que, dans l’heure qui suivit notre rencontre, j’acceptai de te perdre.
Je me demande qui a inventé la vie comme une pièce de monnaie, à deux faces, où le bonheur est l’envers de la souffrance, où les caresses ne vont pas sans les cris, où la joie d’avoir n’est rien sans la douleur de perdre.
C’est toi que je veux posséder, ton cœur, le sens caché de tes phrases, le rêve de tes nuits. Je n’aspire qu’à te comprendre. Je t’aime trop pour prêter attention à mon cœur qui doute.