« L’amour est une quête de perpétuelle remise en question. Difficile d’admettre que l’on est passé à côté. À trop se poser de questions sur la teneur du lendemain, on en oublie de regarder autour de soi. On ne voit pas les gens qui nous veulent du bien. Ces gens-là, en général, on les rate. On ne fait que les frôler et trop tard, bien tardivement, quand notre vie s’est tissée maladroitement, alors, on identifie la clé, celui qu’il nous fallait, celui qui aurait pu nous aimer et nous permettre d’avancer. Celui qu’on a laissé se retirer, par égoïsme, par carriérisme. »
Quand toutes vos facultés sont parfaitement réveillées, lorsqu’une personne ramène à la vie tous vos vieux sens assoupis, cet acquis vaut la peine de supporter un éprouvant cheminement.
Le temps guérit toutes les peines de cœur. Même les plus profondes : celles qui vous saignent à vif et à vie.
L’amour n’est vraiment qu’un jeu absurde dont les sentiments sont les gardiens d’une perversion masochiste, n’ayant qu’un seul but : la reproduction, la survie de l’espèce.
Même à travers les plus beaux moments, les plus nobles paroles, les plus agréables douceurs, on ne peut jamais être certain de la sincérité des sentiments annoncés. Il se peut qu’une vilaine guêpe soit cachée dans un coin, attendant la meilleure occasion pour vous enfoncer pro…
On a tous besoin, pendant des périodes de déprime, d’une oreille capable de nous écouter et de nous comprendre. C’est dans les moments difficiles que l’on remarque qui sont nos véritables amis.
Pas facile de concilier rêve et réalité, entre les deux se déploie un très long pont nommé contrainte.