« L’amitié, voyez-vous, c’est une étoile, tandis que l’amour. .. l’amour. .. eh bien, je la tiens, la comparaison. .. l’amour n’est qu’une bougie. Vous me direz qu’il y en a de plusieurs espèces. .. — D’amours ? — Non ! de bougies, et que dans ces espèces il y en a de préférables : la rose, par exemple. .. va pour la rose. .. c’est la meilleure ; mais, toute rose qu’elle est, la bougie s’use, tandis que l’étoile brille toujours. À cela vous me répondrez que quand la bougie est usée on en met une autre dans le flambeau. »
La vie est un chapelet de petites misères que le philosophe égrène en riant.
Il y aura en tout temps et dans tous les pays, surtout si ces pays sont divisés de religion, des fanatiques qui ne demanderont pas mieux que de se faire martyrs.
Sur un mot d’elle, je trahirais mon pays, je trahirais mon roi, je trahirais mon Dieu.
Chaque fois que je vous vois, c’est un diamant de plus que je renferme dans l’écrin de mon cœur.
Les grands esprits et les poètes aiment dans leurs écrits beaucoup mieux et beaucoup plus fort que dans la vie. Ils sont comme les États puissants qui acquittent leurs petites dettes avec de la monnaie, et qui règlent les grandes avec du papier.
Les hommes admirent ce qu’ils aiment ; les femmes aiment ce qu’elles admirent.