L’amour ! Son ivresse ! Je maintiendrai toujours, si futile que fût en inventions et en développements culturels le moyen pléistocène, qu’une des plus grande découverte de ce temps, ce fut l’amour.
– J’ai calculé, grosso modo, que nous passons un tiers de notre vie à dormir, un tiers à courir derrière la viande, et tout le reste à mastiquer. Où prendre le temps pour méditer ?
Pour résoudre des problèmes, il faut d’abord se les poser. Et pour pouvoir se les poser, il faut se créer des difficultés personnelles à se casser le ciboulot.
Faites comme si tout l’avenir de l’espèce dépendait de vos seuls efforts. Et qui sait, peut-être en dépend-il !
L’amour est devenu une sorte de routine, une marchandise de seconde main, même si les jeunes y trouvent encore une humble joie quand ils le découvrent au sommet d’une montagne, au cœur de la forêt ou sur le bord d’un lac.
Avec le développement de l’intelligence, l’instinct s’était trop atrophié pour prévenir.