« Laisse les sots voir que les mots te blessent, et leurs quolibets ne te lâcheront pas. S’il leur plaît de te donner un sobriquet, prends-le, approprie-le-toi. Dès lors, ils seront désarmés. »
Il y a toujours eu des hommes pour trouver plus facile de prononcer des vœux que pour les respecter.
Sans le choix, il n’y a ni bien ni mal. Les miens n’ont jamais eu de choix. La soif rouge nous a gouvernés, condamnés, empêchés de mener notre vie à notre guise. Mais vos semblables, Abner – eux ne subissent pas ce joug.
C’est justement à l’intention des nains de mon acabit que les dieux ont créé les putes.
Il arrive aux braves de s’aveugler, lorsque d’aventure ils craignent d’y voir.