« La vraie mesure des crimes est le tort qu’ils font à la nation et non l’intention du coupable, comme quelques auteurs l’ont cru mal à propos. »
Si elle était possible, chacun de nous voudrait que les pactes qui lient les autres ne le lient pas lui-même ; tout homme se regarde comme le centre de toutes les combinaisons du globe.
Il n’est personne qui ait fait don spontanément d’une partie de sa propre liberté en vue du bien public ; cette chimère n’existe que dans les romans.
Il est de l’intérêt général qu’il ne se commette pas de délits, ou du moins qu’ils soient d’autant plus rares qu’ils causent plus de mal à la société.
En arithmétique politique, il faut substituer à l’exactitude rigoureuse le calcul des probabilités.
La force qui, semblable à la gravitation, nous incite à rechercher notre bien-être ne peut être contenue que par les obstacles qui lui sont opposés.