« La méchanceté qui nous empoisonne est partout où il y a des êtres humains, et ses racines plongent profondément dans nos cœurs. »
Le fleuve de soldats, chevaux, canons, charrettes est sans fin. C’est un crotale, pense Parjeù. Chaque bataillon en constitue les anneaux, les uniformes les écailles, la poudre des canons le venin avec lequel il empoisonne ses victimes.
Il n’est pas vrai que la liberté soit divisible et qu’il soit licite d’établir des hiérarchies entre une liberté économique prioritaire, qui peut servir de locomotive à l’autre, la liberté politique, qui jouerait le rôle de fourgon de queue, d’une récompense tardive aux pays q…