« La mauvaise volonté est une stratégie dont la sagesse a fait ses preuves. Économique, elle exige un minimum d’investissements et se révèle redoutable pour les nerfs de l’adversaire. »
Il a découvert les jeux de hasard. S’en remettre à la chance et accepter la malchance convient à sa conviction de mélancolique, à son fatalisme religieux : agir ne sert à rien. Les jeux sont faits. De toute éternité.
C’est naïf mais irrésistible une fois qu’on a goûté au pouvoir, on a du mal à s’en déprendre.
La ritournelle n’est plus :Quand est-ce qu’on arrive ? mais Le roi mon mari, il jouera avec moi ?