« La guerre est commencée il ne nous reste plus qu’à prendre les précautions nécessaires pour la faire tourner au profit de la Révolution. Faisons la guerre du peuple contre la tyrannie et non celle de la Cour, des patriciens, des intrigants et des agioteurs contre le peuple. »
Les grandes richesses corrompent et ceux qui les possèdent et ceux qui les envient. Avec les grandes richesses, la vertu est en horreur ; le talent même, dans les pays corrompus par le luxe, est regardé moins comme un moyen d’être utile à la patrie, que comme un moyen d’acquér…
La démocratie est un Etat où le Peuple souverain, guidé par des lois qui sont son ouvrage, fait par lui-même tout ce qu’il peut bien faire, et par des délégués tout ce qu’il ne peut pas faire lui-même.
Les traîtres à la patrie sont ceux qui cherchent à vous faire révoquer votre décret et si pour avoir le droit de se faire entendre dans cette assemblée, il faut attaquer les individus, je vous déclare, moi, que j’attaque personnellement M. Barnave et MM. Lameth.
Le jour où la Société des Amis de la Constitution reçoit les députés du peuple corse est pour elle un jour de fête. Déjà messiers elle vous avait exprimé ses sentiments quand, pour admettre dans son sein M. Paoli, elle suspendit les règles ordinaires qu’elle s’est prescrites. …
La vertu produit le bonheur comme le soleil la lumière.
Je prononce à regret cette fatale vérité…mais Louis doit mourir parce qu’il faut que la patrie vive.