« Je t’aime tant, je t’aime tant ! Je ne puis assez te le dire : Et je le répète pourtant A chaque fois que je respire. Absent, présent, de près, de loin, Je t’aime est le mot que je trouve : Seul avec toi, devant témoin, Ou je le pense ou je le prouve. »
Ton coeur m’est tout, mon bien, ma loi ; Te plaire est toute mon envie : Enfin en toi, par toi, pour toi, Je respire et tiens à la vie. Ma bien aimée, ô mon trésor ! Qu’ajouterai-je à ce langage ? Dieu ! que je t’aime ! eh bien ! encor, Je voudrais t’aimer davantage ! !!.
Il pleut, il pleut, bergère, Presse tes blancs moutons, Allons sous ma chaumière, Bergère, vite, allons. J’entends sur le feuillage L’eau qui tombe à grand bruit ; Voici venir l’orage, Voici l’éclair qui luit.
La jeunesse répugne à des airs trop farouches Et c’est avec le mal qu’on attrape les mouches.