« Je suis radine mais j’aimerais ne pas l’être. La première victime de ma radinerie, c’est moi. En effet je crois que vivre c’est dépenser, jouir, donner sans compter. Surtout, ne pas compter. »
L’écriture cachait plus qu’elle ne révélait elle ne montrait qu’une face contrôlée de soi.
Quand le hasard lui fait rencontrer cette moitié de lui-même, son complément, l’amoureux est saisi d’un sentiment d’amitié, de familiarité, d’amour, et ne veut plus la quitter.
On tombait amoureux d’un corps et d’un visage, oui, mais d’un corps qui bougeait, qui avait une grâce et une allure, et d’un visage qui vous regardait, qui vous souriait : on tombait amoureux d’une énergie ou d’un esprit qui irradiait par ces gestes, ces yeux ou ce sourire.
On n’empêche pas plus la pensée de revenir à une idée que la mer de revenir à un rivage.
On ne peut jamais atteindre le summum du bonheur sans être sûr de se casser le nez : presque une axiome mathématique. Je l’appelle la loi de l’humilité. Tu n’as pas remarqué ? Chaque fois qu’on est trop enthousiaste c’est une garantie d’échec.
Est-ce la liberté qui change la saveur de la vie ?.