« Je suis lâche, comme tous les hommes, devant un déménagement. Je m’en désintéresse. Je n’ai qu’un souci : c’est d’emporter Terre des Hommes. Non pas parce que cet exemplaire est de luxe, de haut luxe (. .. ) Mais parce que Saint-Exupéry me l’a donné, (. .. ) parce que Saint-Exupéry y a écrit, de son aérienne écriture, quelques mots où mon amitié comme à une source se désaltère (. .. ). »
Ce que nous nommons l’histoire ne serait-il pas la plus vaine illusion des hommes ? Ce que nous concédons à l’histoire, aux guerres comme aux puissances du temps de paix, ne serait-ce pas le signe de notre insuffisance ? Nous faisons de l’histoire comme un malade fait une mala…
Il y aura toujours des guerres, disent ceux qui pensent par proverbes. Mais quelle stupidité de penser que la Guerre sera toujours la dernière ressource de l’histoire ou des hommes.
J’ai lu, quand j’étais enfant, de beaux récits sur l’hospitalité. L’hôte est sacré pour le patriarche biblique, pour le Grec de L’Iliade et pour le Bédoin dans sa tente. Abel, Monsieur Abel, comme souvent on vous appelle à Chapelon, je n’ai, grâce à vous, rien à regretter de l…
Un malade débute dans la maladie comme un enfant fait ses premiers pas. Il n’est pas ridicule. Il est comique. Il peut être attendrissant. Mais n’ayez pas la larme à l’œil, chaque fois que vous voyez un malade, ne pleurez pas automatiquement. Si de sa maladie, le malade ne tir…
L’homme heureux ne tolère pas la peine des autres, il l’annule et il lui semble que sa joie se projette sur l’univers.