« Je ne sais pas si cela est juste. Mais je sais que seules les grandes épreuves, les grandes chutes, les grandes réussites et les grandes chances font un homme grand. Une vie nourrie par elles ne peut tout de même pas être considérée comme une série de hasards heureux. La foudre ne tombe pas toujours à la même place. Pour l’attirer il faut une substance propice. Le danger et le triomphe ne vont qu’à des têtes choisies et c’est elles seules qu’ils couronnent. »
Les Masaïs ne vendent et n’achètent rien. Ils ont beau être noirs, il y a du seigneur en eux.
Il n’y a rien qui plaise autant, même au plus bourgeois des peuples, que les spectacles des guerres et des violences.
Il pense qu’il n’est pas de prix assez cher pour la fierté d’un morane.
Seules, des circonstances contraires à l’ordre habituel des affaires humaines même si les circonstances sont terribles peuvent donner à un bonheur le paroxysme d’acuité, de fièvre et d’exaltation que connut alors l’amour de Katleen et d’Antoine.
Séverine émergea de ce chaos sans autre sentiment que celui d’une honte intolérable. Il lui semblait qu’elle souillée à jamais et qu’en même temps elle ne pouvait ni ne voulait se laver de cette souillure.