« Je n’ai plus l’age des mensonges,mais j’aurai toujours l’age des caresses. »
Le rire des enfants est une musique du ciel.
La seule hygiène de vie qui vaille, c’est l’excès, l’extrême. C’est se consumer avec panache en donnant tout de soi parce que cette Grande Guerre de Civilisation, cette boucherie du Vieux Monde nous tuera tous, sans discernement.
On voudrait tant les chasser, ceux qui gênent, toutes ces gueules cassés qu’on croise dans les métros et les coupe-gorge de Paris, toutes ces gueules illisibles sous les coutures et les raccords plastiques. Leur difformité physique est le reflet de notre monstruosité morale.
Le sentiment de solitude est une illusion ou plutôt un défaut de perspective : tous nous vivons entourés de frères et soeurs en solitude. Seuls en archipel.
C’est toujours la même histoire, cette crainte du mot en trop ou du mot en deçà.
Amoureux : pris dans une hyperesthésie jusqu’à l’anéantissement de tout ce qui n’est pas le jouir de l’autre, ou la déploration de son absence, jusqu’à la nausée et l’abjuration de soi.