« Je marche dans le chemin des forêts vierges tracé par la bordure du trottoir. Ce serait un crime que de piétiner ces ombres silencieuses, capables, au surplus, de mauvais desseins. Le Courrier de Lyon a volé mes cantiques aux lames du parquet sur lesquelles je nage voluptueusement vers des terres inconnues. Au moment suprême où je me noie je ferme à demi les yeux, les traits de mon visage descendent vers mon nombril. Je ressemble alors à ce petit gros Monsieur qui porte une lanterne en guise de nom. »
Pauvre étoile brillante à l’abri des pêcheurs elle étend voluptueusement ses cinq branches délicates et fait tant que l’huître libère à la fin la perle dont le temps et la maladie lui avaient fait don.
L’éponge sacrée qui s’aplatit au creux des omoplates et à la naissance des seins, sur le cou et sur la taille, à la naissance des reins et sur le triangle des cuisses, qui disparaît entre les fesses musclées et dans le ténébreux couloir de la passion, qui s’écrase et sanglote …
Morts férus de morale votre tribu attend-elle toujours un tribunal ?
Avez-vous la monnaie de ma pièce ? Personne au monde ne peut avoir la monnaie de ma pièce.
L’étoile du Nord à l’étoile du Sud envoie ce télégramme ! Décapite à l’instant ta comète rouge et ta comète violette qui te trahissent. — L’étoile du Nord.
La mort respirait de grandes bouffées de vide.