« J’avais dix-huit ans quand Gauvain m’est entré dans le cœur pour la vie, sans que nous le sachions, ni lui, ni moi. Oui, cela a commencé par le cœur ou ce que je prenais pour le cœur à cette époque et qui n’était encore que la peau. »
Quand la vie tient ainsi tout entière dans l’instant et qu’on parvient à oublier tout le reste, on atteint peut-être la plus intense forme de joie.
Les mots aussi nous ont été confisqués. Plus personne n’est moribond, quelle indécence ! On ne meurt plus de nos jours : on s’endort dans la paix du Seigneur ou bien on décède. Expirer évoque trop le dernier souffle. À éviter. Rendre l’âme est démodé maintenant qu’on n’est pas…
Je n’avais que faire de beaux souvenirs en bocal. Je hais les beaux souvenirs. Je n’aime que les beaux avenirs
Un livre indispensable que toutes les femmes devraient lire et tous les hommes aussi d’ailleurs car ils ne savent souvent pas ce qu’on fait aux femmes dans le monde…et croient qu’on est féministe pour ne pas faire la vaisselle…
Demain, ils vont se quitter, et se quitter, pour eux, c’est se perdre, peut-être pour toujours.
Vieillir c’est peut-être ne plus supporter les autres.