« J’appellerai libéral celui qui respecte la vie. »
Il n'y a de paradis que pour les anges.
On abîme la vie en acceptant n’importe quoi à la place du meilleur.
Dans l’amour parfait, et il existe, on n’ignore pas les défauts de l’être aimé ; mais on les voit sans ressentiment.
On écrit suivant l’inspiration. Tout vient sous la plume par accident.
Regardons d’un œil ingénu ce qui est neuf. La vie n’est pas faite pour le souvenir.
Le passé n’est jamais tout à fait révolu quand il a duré ; c’est le présent qui parfois se dissipe sous nos yeux, faute de prises.