« J’ai voulu dire qu’il y a des livres dont il ne faut lire que des morceaux ; d’autres qu’il faut lire tout entiers, mais en passant ; et quelques autres, mais qui sont rares, qu’il faut lire et relire avec application. Il y en a aussi plusieurs dont on peut faire tirer des extraits ; mais ce sont ceux qui ne traitent pas des sujets importants, et qui ne sont pas écrits par de bons auteurs. »
Ce ne sont pas des ailes qu’il faut à notre esprit mais des semelles de plomb.
Il y a des livres dont il faut seulement goûter, d’autres qu’il faut dévorer, et d’autres ( mais en petit nombre) qu’il faut mâcher et digérer.
La prospérité ne va pas sans craintes ni déplaisirs ; l’adversité, sans réconforts ni espérances.
Il y a de la superstition à éviter la superstition.