« J’ai le goût le plus vif pour la langue et pour les œuvres de notre Midi, du Limousin et du Rouergue au Languedoc et à la Provence. J’aime entendre notre langue et j’aime la parler. »
Quand les hommes ne peuvent plus changer les choses, ils changent les mots.
Dans la société nouvelle, de haute et universelle culture, l’art sera à la fois le dieu familier des foyers les plus modestes, le dieu splendide de la cité.