« Imre acheta sa première bouteille de palinka à l’abricot le 7 juin 2000. Il pensa aux jours de crise du grand-père. A sa promesse d’enfant de ne jamais boire. Il la vida dans la nuit et fut malade. »
Elle pensait que chaque être et chaque action étaient une note de violon dans la grande symphonie de l’existence.
Il y avait très peu de vrais salauds et de vrais saints. Il n’y avait que des hommes qui regardaient leur nombril, tremblaient pour leur nombril et protégeaient leur nombril sans jamais cesser d’être d’une banalité insoupçonnée.
Ce qui fait tenir une maison, ce ne sont pas les pierres, la maçonnerie. C’est la présence humaine à l’intérieur.