« Il n’y a pas qu’une seule réalité. Il existe plusieurs réalités. Il n’y a pas qu’un seul monde. Il y en a plusieurs, et ils existent tous parallèlement les uns aux autres, mondes et anti mondes, mondes et mondes fantômes, et chacun d’entre eux est rêvé ou imaginé ou écrit par un habitant d’un autre monde. Chaque monde est la création d’un esprit. »
Le langage n’est pas la vérité. Il est notre manière d’exister dans l’univers.
Au bout du compte, les livres relèvent moins du luxe que de la nécessité, et la lecture est une addiction dont il ne souhaite pas être guéri.
Les blessures sont une partie essentielle de la vie, et tant qu’on n’est pas blessé d’une façon ou d’une autre, on ne peut pas devenir un homme.
Il contemplait la tombe de ma mère en pleurant, sous l’immensité bleue du ciel, comme s’il avait été le dernier survivant de l’univers.
Si l’on n’envisage l’existence qu’en termes d’argent, on finit par la perdre de vue complètement.
Plus misérable était la vie, plus proche on se trouvait de la vérité, du noyau rugueux de l’existence.