« Il faut traduire leur silence. Et cela prend des années, des années »
Regarde un cavalier sans son cheval, il lui manque la moitié de son sang.
Je tremble un peu. Ce doit être le vent, dans la plaine. Ou la peur, soudain, de me retourner.
Avec les chevaux, il ne crie jamais. Avec les hommes, il lui arrive de gueuler.