« Il faut aimer, Solenn, et être aimée, à déraisonner.Il faut bruler de passion, détester l’eau calme qui croupit… »
Aujourd’hui, je partage et c’est ce partage qui me fait du bien. Je sais que le soir, je peux te raconter ce qu’il y a eu de chouette dans ma journée, et même de moche. Tout cela, je le vis pour deux. Du coup, ça a un sens. Je me demande comment je pouvais m’en passer avant.
Un père et une mère ça n’a pas le droit de mourir.C’est un rempart.
Le matin du troisième jour, nous avons commencé à comprendre que ce voyage avait un sens et que nous allions beaucoup plus loin que le simple bonheur d’être ensemble.