« Il existe deux maternités... Un enfant, n'est-il pas l'image de deux étres, le fruit de deux sentiments librement confondus ? S'il ne tient pas à toutes les fibres du corps comme à toutes les tendresses du cœur, s'il ne rappelle pas de délicieuses amours, les temps, les lieux, où ces deux étres furent heureux, et leur langage plein de musiques humaines, ct leurs suaves idées, cet enfant est une création manquée. Oui, pour eux il doit étre une ravissante miniature où se retrouvent les poèmes de leur double vie secrète; il doit leur offrir une source d'émotions fécondes, être à la fois tout leur passé, tout leur avenir. »
La conscience est chez l'homme le truchement de Dieu.
Si les principes de la nature se plient aux formes voulues par les climats, pourquoi n’en serait-il pas ainsi des sentiments chez les individus? Sans doute, les sentiments qui tiennent à la loi générale par la masse ne contrastent que dans l’expression seulement. Chaque âme a …
Sachez-le bien: de toutes les blessures, celles que font la langue et l’œil, la moquerie et le dédain, sont incurables.
Les sentiments vrais ont leur magnétisme.
Rien ne peut se faire simplement chez les gens qui montent d’un étage social à l’autre.
Les drames dela vie ne sont pas dans les circonstances, ils sont dans les sentiments, ils sont dans le cœur,ou,si vous voulez, dans ce monde immense que nous devons nommer le monde spirituel.