« Faites-vous rare, on vous aimera ; c’est un proverbe des Turcs. Par là, vous gagnerez un grand avantage : à force de passer partout en silence et d’un air dégagé, on vous regardera quand vous passerez. Que votre mise, votre entourage annonce un luxe effréné ; attirez constamment les yeux. Que cette idée ne vous vienne jamais, de paraître douter de vous, car aussitôt tout le monde en doute. Ne montrez pas en public la mesure de vos forces ; cela rend les gens tranquilles, fussiez-vous un Hercule. Enfin agissez-en ni plus ni moins que si le soleil et les étoiles vous appartenaient en bien propre, et que la fée Morgane vous eût tenu sur les fonts baptismaux. De cette façon, vous remplirez la seconde maxime : vouloir, c’est pouvoir, et vous passerez pour redoutable. »
Crois-tu donc qu’on oublie autant qu’on le souhaite ?.
Elle est morte et n’a pas vécu. Elle faisait semblant de vivre. De ses mains est tombé le livre Dans lequel elle n’a rien lu.
Je veux aimer d’un amour éternel, et faire des serments qui ne se violent pas.
L’homme est un apprenti, la douleur est son maître, Et nul ne se connaît tant qu’il n’a pas souffert. C’est une dure loi, mais une loi suprême, Vieille comme le monde et la fatalité, Qu’il nous faut du malheur recevoir le baptême, Et qu’à ce triste prix, tout doit être acheté.…
Je veux devoir tout mon bonheur à la tendresse maternelle.
Qui ne serait reconnaissant A la tendresse maternelle ?.