« Epicure permettait le suicide. N'était-ce pas le complément de sa morale? Il lui fallait à tout prix la jouissance des sens : cette condition défaillant, il était doux et loisible à l'être animé de rentrer dans le repos de la nature inanimée. La seule fin de l'homme étant le bonheur ou l'espérance du bonheur, pour qui souffrait et souffrait sans espoir la mort devenait un bien; se la donner volontairement était un dernier acte de bon sens. »
La conscience est chez l'homme le truchement de Dieu.
Si les principes de la nature se plient aux formes voulues par les climats, pourquoi n’en serait-il pas ainsi des sentiments chez les individus? Sans doute, les sentiments qui tiennent à la loi générale par la masse ne contrastent que dans l’expression seulement. Chaque âme a …
Sachez-le bien: de toutes les blessures, celles que font la langue et l’œil, la moquerie et le dédain, sont incurables.
Les sentiments vrais ont leur magnétisme.
Rien ne peut se faire simplement chez les gens qui montent d’un étage social à l’autre.
Les drames dela vie ne sont pas dans les circonstances, ils sont dans les sentiments, ils sont dans le cœur,ou,si vous voulez, dans ce monde immense que nous devons nommer le monde spirituel.