« En Europe nous considérions alors le vin comme un aliment normal et sain et aussi comme une grande source de bonheur, de bien-être et de plaisir. Boire du vin n’était pas un signe de snobisme ou de raffinement, ni une religion ; c’était aussi naturel que de manger et, quant à moi, aussi nécessaire, et je n’aurais pu imaginer prendre un repas sans boire du vin, du cidre ou de la bière. »
Le poisson, la mort dans le ventre, revint à la vie. Dans un ultime déploiement de beauté et de puissance ce géant fit un bond fantastique. Pendant un instant, il resta comme suspendu en l’air au-dessus du vieil homme et de la barque. En fin il s’écrasa lourdement dans la mer.
Ce que ça peut être facile, les choses, quand on a perdu, pensa-t-il. J’aurais jamais cru que c’était si facile.
Pourquoi que les vieux se réveillent tôt ? C’est-y pour avoir des jours plus long ?
Il doit être, je pense, aussi possible de vivre toute une vie en soixante-dix heures qu’en soixante dix ans… à condition que votre vie ait été bien remplie jusqu’au moment où commencent les soixante-dix heures et qu’on ait déjà atteint un certain âge.
On était à présent dans la saison des ouragans quand il n’y a pas d’ouragan en train, c’est le plus beau temps de l’année.
On dit que les germes de nos actions futures sont en nous, mais je crois que pour ceux qui plaisantent dans la vie, les germes sont enfouis dans un meilleur terreau, sous une couche plus épaisse d’engrais.