« Désormais, son cœur sera partout où règnent le savoir, la culture et les livres ; ce ne sont plus les frontières, les fleuves ou les mers, pas plus que la condition, la race ou le rang social, qui divisent le monde ; il ne connaît plus que deux catégories d’individus : en haut, l’aristocratie de la culture et de la pensée ; en bas, l’ignorance et la barbarie. Là où règnent le livre et la parole, eruditio et eloquentia , c’est là qu’est sa patrie. »
Mieux vaut être oublié que de devenir une marque de fabrique, mieux vaut être peu lu et peu reconnu, mais libre !.
Comme il est rare de pouvoir écrire une lettre qui n’ait rien de commercial, de lire un livre qui ne soit pas un pensum, bref : je déteste tout ce qui est public et je ne regrette rien tant que d’avoir écrit sous mon nom : la vraie vie est la double vie.
Toujours le succès efface les fautes aux yeux de la foule éternellement oublieuse.
Le calme est un élément créateur. Il rassemble, il purifie, il ordonne les forces intérieures.
Ce ne sont pas les morts illustres qui font la valeur d’un pays. Ce sont les gens qui y vivent.
Oui, mon cher lieutenant, il faut savoir dominer sa pitié, sinon elle cause plus de dégâts que la pire indifférence.