« Dans ses veines, l’héroïne s’éploie, reine d’or qu’aucun royaume n’abrite. La délivrance ravale toute attente. Une joie vide, sans nom, taraude la mémoire. L’extase se substitue à l’ordure de vivre. »
Quelle force obstinée vous restitue au monde, après l’apocalypse.
Il aurait aimé étreindre l’ocre tendre du ciel par-dessus les toits, s’allonger nu et laisser le vent l’emporter comme un nuage jusqu’au secret de l’azur, mourir peut-être.
Escalader les pentes, juste avant l’aube, avec en tête un rêve de daims et d’ibis huppé. Si tôt, le chant du rossignol prend une inflexion lasse. A-t-il veillé toute la nuit ?