« Chacun sait qu’il y a, de nos jours, deux littératures : la mauvaise, qui est proprement illisible (on la lit beaucoup). Et la bonne qui ne se lit pas. »
Il n’y a pas une idée qui ne passe par la politique bien heureux si elle ne s’y arrête pas.
Tout a été dit. Sans doute. Si les mots n’avaient changé de sens et les sens, de mots.