« C’est une morte qui te raconte sa vie, sa vie qui a été à toi, de sa première à sa dernière heure de conscience. N’aie pas peur de mes paroles : une morte ne réclame plus rien elle ne réclame ni amour, ni compassion, ni consolation. »
Mieux vaut être oublié que de devenir une marque de fabrique, mieux vaut être peu lu et peu reconnu, mais libre !.
Comme il est rare de pouvoir écrire une lettre qui n’ait rien de commercial, de lire un livre qui ne soit pas un pensum, bref : je déteste tout ce qui est public et je ne regrette rien tant que d’avoir écrit sous mon nom : la vraie vie est la double vie.
Toujours le succès efface les fautes aux yeux de la foule éternellement oublieuse.
Le calme est un élément créateur. Il rassemble, il purifie, il ordonne les forces intérieures.
Ce ne sont pas les morts illustres qui font la valeur d’un pays. Ce sont les gens qui y vivent.
Oui, mon cher lieutenant, il faut savoir dominer sa pitié, sinon elle cause plus de dégâts que la pire indifférence.