« Celui qui te raconte qu’il existe symphonie plus grande que le souffle qui t’anime te ment. Il en veut à ce que tu as de plus beau : la chance de profiter de chaque instant de ta vie. Si tu pars du principe que ton pire ennemi est celui-là même qui tente de semer la haine dans ton cœur, tu auras connu la moitié du bonheur. Le reste, tu n’auras qu’à tendre la main pour le cueillir. Et rappelle-toi ceci : il n’y a rien, absolument rien au-dessus de ta vie. .. Et ta vie n’est pas au-dessus de celle des autres. »
Nos yeux ne nous appartiennent plus. Nous sommes les otages de nos souvenirs. Nos paupières closes nous racontent ; ouvertes, elles donnent sur nous-mêmes.
Quand on passe par Alger, on traverse le miroir. On arrive avec une âme et l’on s’en va avec une autre, toute neuve, sublime. Alger vous change une personne d’un claquement de doigts.
La musique est le véritable souffle de la vie. On mange pour ne pas mourir de faim. On chante pour s’entendre vivre.
Une inspiration, c’est comme le fer, il faut la battre tant qu’elle est encore chaude.
L’amour ne s’apprivoise pas, ne s’improvise pas, ne s’impose pas ; il se construit à deux. En toute équité. S’il reposait sur l’un, l’autre serait son malheur potentiel. Quand on court après lui, on l’effraie ; alors il s’enfuit, et on ne le rattrape jamais.
À charité aveugle, mendiant trop gourmand.