« Ce qu’on méprisait à ces époques, c’est la vente du travail. L’homme qui vendait son travail, qui recevait un salaire, se dégradait au rang des esclaves, il se vendait comme esclave, il perdait sa dignité d’homme libre. Cette action dégradante est commise quotidiennement par les hommes libres de la société capitaliste. Les prolétaires de la main comme ceux de l’intelligence, n’ont qu’une unique préoccupation : se vendre, vendre leur travail manuel, vendre leur travail intellectuel, vendre la pensée, cette chose sacrée. »
Une etrange folie possede les classes ouvrieres. Cette folie est l'amour du travail, la passion furibonde du travail, poussee jusqu'a l'epuisement des forces vitales de l'individu et de sa progeniture.
Les lois et la justice n’existent que dans les sociétés qui ont le vol pour unique mobile dans un société communiste, les lois et la justice n’ont pas de raison d’être.
Pour forcer les capitalistes à perfectionner leurs machines de bois et de fers, il faut hausser les salaires et diminuer les heures de travail des machines de chaire et d’os. La preuve à l’appui ? C’est par centaine qu’on peut les fournir.
Hardi ! Mes amis, montons à l’assaut de la morale et des théories sociales du capitalisme que notre critique démolisse les préjugés bourgeois, en attendant que notre action révolutionnaire bouleverse la propriété bourgeoise.
Il retrouvait dans les mathématiques supérieures le mouvement dialectique sous sa forme la plus logique en même temps que la plus simple.