« Ce n’est pas le jeune qui est bienheureux, mais le vieux qui a bien vécu : car le jeune, plein de vigueur, erre, l’esprit égaré par le sort ; tandis que le vieux, dans la vieillesse comme dans un port, a ancré des biens qu’il avait auparavant espérés dans l’incertitude, les ayant mis à l’abri par le moyen sûr de la gratitude. »
Si l’on supprime la vue, et les rencontres, et la vie ensemble, la passion amoureuse disparaît.
. Le vieux oublieux du bien passé est dans l’état de quelqu’un qui est né aujourd’hui.
Il faut donc consacrer ses soins à ce qui produit le bonheur, tant il est vrai que, lorsqu’il est présent, nous avons tout, et que, lorsqu’il est absent, nous faisons tout pour l’avoir.