« Ca m’a foutu les jetons de réaliser que la psychiatrie n’est pas une science exacte et qu’on ne guérit pas à tous les coups. »
Certains édifices anciens semblent défier les lois de la pesanteur. À leur propos, on n’est sûr que d’une seule chose : pour les comprendre il faudrait les démonter avec toutefois la certitude de ne jamais pouvoir les remonter.
La source de tous les problèmes, ce qui nous mène à la catastrophe, c’est l’appropriation. Chacun ne pense qu’à accroître son territoire et à s’approprier le fric et les femmes des autres.
Dès que l’idée du compromis a germé dans votre esprit, la violence a perdu.
Le sentiment que la vie vous a quitté de votre vivant est l’expression de la solitude absolue. Personne ne peut ni le comprendre ni le partager.
Car moi, le mutilé de la face, je ne vieillirai pas. La guerre m’a fait vieillard à vingt-quatre ans. Je n’ai pas eu le courage de me suicider. J’ai eu le courage de ne pas me suicider. La rancoeur, l’aigreur menacent. Je fais face à l’ennemi intérieur.
Le monde ne va jamais. La plupart du temps il fait semblant. Et tout le monde s’en accommode. Plus ou moins bien. Avoir vingt ans ou presque quand le monde montre son vrai visage, c’est une ivresse inoubliable. Comme un volcan. On a beau savoir que la lave est en permanence en…