« Aux alentours de 1850, l’homme blanc se lança dans le massacre à grande échelle de bisons. En l’espace de trente ans, il allait en exterminer soixante-dix million de têtes. »
Elle songea sans le dire que l’amour était une marchandise bien dangereuse, et que le bon dosage entre donner et prendre était trop délicat pour de simples mortels.
Cette fillette, c’était comme le dernier tableau d’un triptyque. Tout s’éclairait. Ces trois-là_la mère la fille, le cheval_ étaient iextricablement liés dans le malheur.
L’homme qui murmurait à l’oreille des chevaux avant de détaler, sa longue queue flottant au vent, sa robe brillant au soleil comme de l’ébène poli.