Je n’ai pas de mal à demander de l’aide. Avant, je faisais parfois comme si je connaissais tout. Maintenant, je sais dire que je ne sais pas. Il peut m’arriver d’être mélancolique, mais je suis quelqu’un de profondément optimiste.
Je suis avide d’expériences à vivre, le pire qui pourrait m’arriver serait de ne pas aller au bout des choses.
Sortir les pots de glace et regarder Love Actually quand on a un chagrin d’amour, c’est sympa, mais ça ne suffit pas. La seule solution à la souffrance, c’est le temps. Et c’est long, très long, trop long. On appartient à une génération qui n’a pas le temps de se laisser vivre…