J’ai remarqué que tous mes livres se construisent ainsi, malgré moi, dans un mélange hasardeux de leurres et de vérités, comme si le trompe-l’œil était indispensable à la manifestation de la vérité.
Une fois les choses écrites, il n’y a plus d’échappatoire.
C’est dans ces moments là que j’admire le plus notre père, parce que je crois qu’à sa place je préférerais m’enfuir, ne plus jamais remettre les pieds à la maison, plutôt que de pousser la porte de leur chambre, sachant que notre mère est juste derrière.