Ce livre qui raconte ma fatigue me la fait oublier, et en même temps chaque phrase arrachée à mon cerveau, menacé par l’intrusion du virus dès que la petite ceinture lymphatique aura cédé, ne me donne que davantage envie de fermer les paupières.
Comment j’aime Vincent: prêt à m’ouvrir la poitrine pour déposer mon cœur à ses pieds.
La poussée amoureuse correspond toujours à une poussée d’écriture, ou de parole (j’ai envie de parler de lui, de l’évoquer, ça me brûle), je ne sais pas laquelle provoque l’autre.