AccueilAuteurs › Fredrika Bremer

Fredrika Bremer

7 citations et aphorismes

On parle beaucoup de l’amour maternel. L’amour paternel est peut-être plus touchant encore. Celui qui a goûté le bonheur d’être soigné par un père bon, loyal, peut, je crois, élever son coeur vers le ciel avec un sentiment plus complet, une idée plus intime que d’autres dans l…

On loue ceux qui meurent pour l’amour, la gloire, la religion, pour un but élevé et noble. En devrait-il être ainsi ? N’est-ce pas une grâce de Dieu que de mourir de la sorte ? c’est la vie dans la mort.

On oppose l’une à l’autre la jeunesse et la vieillesse comme la figure de la partie légère et de la partie pesante de ce jour qu’on appelle la vie. Mais tous les moments du jour, comme tous les âges, n’ont-ils pas une jeunesse, des jouissances qui leur sont propres, pourvu que…

Pourquoi suis-je une femme ? Si j’étais homme, la vie et l’action me seraient faciles. Comme femme, je suis obligée de m’incliner pour conquérir la liberté. Misérable dépendance ! misérable condition de la femme !.

Ordinairement Le mal fait du bruit, il retentit de tous côtés, les journaux en sont remplis, on en parle dans toutes les réunions. Le bien, au contraire, passe de préférence – comme la lumière du soleil – sans bruit sur le monde.

En vérité, l’amour et la reconnaissance pour les parents ne sont pas un devoir plus impérieux que l’amour et la reconnaissance envers la patrie.

S’il est un amour naturel et raisonnable, c’est celui de la patrie. N’ai-je pas obligation à ma patrie de ce que je suis ? Ne sont-ce pas ses lois, ses institutions, sa vie intellectuelle, qui ont développé mon existence comme homme et comme citoyen ? Ne sont-ce pas nos pères …