J’ai compris qu’il ne suffit pas de survivre. Survivre ce n’est pas assez.
Même chez nous,le bonheur existe.Le bonheur de celui qui grelotte et trouve une couverture.Le bonheur de celui qui a faim et trouve un peu de pain.Et le bonheur de celui qui est seul et trouve un peu d’amour.
Au schtetl personne n’est vraiment jeune, dit l’oncle Jossel. Et il n’y a pas de vrais enfants