« Appelez-moi Ismaël. Il y quelques années de cela — peu importe combien exactement — comme j’avais la bourse vide, ou presque, et que rien d’intéressant ne me retenait à terre, l’idée me vint de naviguer un peu et de revoir le monde marin. »
Les yeux d’un homme, c’est un miroir, des lunettes magiques.
C’est en effet le matin, au réveil, que l’homme connait l’une de ses heures les plus sages et les plus sensées.
Comment le prisonnier pourrait-il s’évader, atteindre l’air libre sans percer la muraille ? Pour moi, cette baleine blanche est cette muraille, tout près de moi. Parfois je crois qu’au-delà, il n’y a rien.
C’était un homme de préférences plutôt que de présupposés.