« Toi, qui du jour éteint consoles la nature, Parais, flambeau des nuits, lève-toi dans les cieux; Etends autour de toi sur la pâle verdure Les douteuses clartés d'un jour mystérieux! Tous les infortunés chérissent ta lumière: L'éclat brillant du jour repousse leurs douleurs; Aux rayons du soleil ils ferment leur paupière Et rouvrent devant toi leurs yeux noyés de pleurs. Alphonse de Lamartine : () »
Mais que sert de lutter contre sa destinée? Que peut contre le sort la raison mutinée? Elle n'a comme l'oeil qu'un étroit horizon. Ne porte pas plus loin tes yeux ni ta raison: Hors de là, tout nous fuit, tout s'éteint, tout s'efface; Dans ce cercle borné Dieu t'a marqué ta pl…
Le passé, l’avenir, ces deux moitiés de vie Dont l’une dit jamais et l’autre dit toujours.
Un seul être vous manque, et tout est dépeuplé.
Le monde est un livre dont chaque pas nous tourne une page ; celui qui n’en a lu qu’une, que sait-il ?.
Les habitudes étroites et uniformes que l’homme prend dans sa vie régulière et dans la monotonie de sa patrie sont des moules qui rapetissent tout.
Si mon esprit s’est agrandi, si mon coup d’œil s’est étendu, si j’ai appris à tout tolérer en comprenant tout, je le dois uniquement à ce que j’ai souvent changé de scène et de point de vue.